Le 3 Juillet, à l’aube, une voiture piégée explose à Bagdad dans une rue bondée de personnes, faisant entre autres leurs achats pour la fin du Ramadan. Le bilan, qui ne fait que grossir, est pour l’instant de 300 morts et de centaines de blessés. Ce matin-même, 10 jours après ce drame, au moins 4 personnes ont été tuées dans un attentat-suicide près de la ville. Bagdad est tristement qualifiée de « capitale du terrorisme », donnant à voir ces attentats fréquents comme une chose habituelle et lointaine. En réaction à l’indifférence occidentale, les Irakiens veillent, eux, à la mémoire de leurs proches perdus, en rappelant qu’ils ne sont « pas juste un nombre ».

Crédit Lucie

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Étudiante en science politique, curieuse, je (re)dessine le monde avec légèreté.

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