Le choc et l’émotion ont succédé aux attentats de Bruxelles du 22 mars. Revendiqués par Daesh, ces attentats ont causé la mort d’au moins 35 personnes. Alors que l’heure était au recueillement, les médias n’ont pu observer la minute de silence du 23 mars. Présentateurs, chroniqueurs et journalistes ne peuvent se taire. Non seulement couvrent-ils l’actualité, mais aussi le silence, lorsque celui-ci est de mise.

Crédit Lucie

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