La Cour constitutionnelle gabonaise ayant validé la réélection d’Ali Bongo Ondimba à la tête du pays, l’opposition, menée par Jean Ping, en appelle aux instances internationales, considérant le processus falsifié. Les frictions entre le Gabon de M. Bongo et certains pays européens, notamment la France, se superposent à ces tensions, M. Ping étant depuis plusieurs années un favori de l’hexagone au sein des instances africaines.

Crédit Louis Bertrand

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